J'ai oublié mon rendez-vous hebdomadaire pour vos oreilles la semaine dernière. Alors comme je dois me faire pardonner, et surtout que je suis une grosse faignasse peu inspirée en ce début de semaine, je m'y colle.
Vous connaissez Alex Turner ?
J'espère bien. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit ni plus ni moins du chanteur/leader du groupe Arctic Monkeys, peut être actuellement l'un des meilleurs groupe de rock anglais (après The Verve, faut quand même pas déconner, dont j'attends le retour avec une fébrilité aussi grande que le chef de gare de Treblinka quand il a vu arriver son premier train).
En ce moment on parle beaucoup de ce jeune garçon pour son dernier projet en date "The last shadow puppets". J'y reviendrai vers la fin. Moi je voulais juste vous parler du dernier album des Arctic Monkeys que je redécouvre depuis quelques semaines et qui tourne en boucle dans mon iPod. Album qui date de 2007 "Favourite worst nightmare". Je ne me souviens pas avoir pris une telle claque dans ma chetron sauvage (comme disait Renaud) à l'écoute du titre d'ouverture d'un album. Si vous vous prenez une grosse claque dans la face en écoutant "Brianstorm", vous êtes normalement constitué. Ce titre est époustouflant. Mais le reste de l'album est une vraie merveille, une mention particulière à "Do me a favour". Impossible de ne pas penser aux Smiths et à Clash quand on écoute ce groupe. Et dire que ces petits merdeux ont reçu leur première guitare pour Noël 2003 ! Y'a quand même des mecs doués sur terre. De plus, ils ont passé le test tant redouté et si important pour moi du deuxième album.
Bref, si vous êtes passés à côté de cet album, jetez vous dessus en urgence.

Je reviens sur le dernier projet de Turner. Il vient de monter un groupe intitulé "The last shadow puppets" avec le leader du groupe The Rascals, Miles Kane. Tout le monde semble sous le charme de cet album "The age of the understatement". Je l'ai écouté plusieurs fois, c'est agréable mais pas de quoi s'enflammer non plus. En général je suis assez fan de ces pseudos groupes formés par des leaders d'autres formations. Mon préféré restant pour le moment The Raconteurs, mais j'en garde un sous le coude dont je vous parlerai dans quelques jours. Tiens à ce sujet, je ne résisterai pas au plaisir de vous faire partager la critique de leur dernier album (aux Raconteurs) par un journaliste de Rock and Folk. Lui ce n'est pas de la compote qu'il a dans les oreilles, c'est le verger entier. Consternant. Je vous scanne ça dans la semaine, faut partager la médiocrité aussi.